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ILF"" Prösentation „mg&L 44111 Y414 ii Structure depouiliee. gros pneus brausse et rnoteur enA. artie visibireM les perers ngrgeients dela persdffllite du !lobber de Zlin Avration.. L'esprIt d'aventure et Crerinds - -spaces est pafpabielnötner es sleges en cuir et des acoches pour fes bagages. Un look unique pour des sensations viriles. par Marino Boric, Dimitri Delemarle ; photos: Marino Boric, Rodoffo Biancorosso Le Bobber est I'ULM multi-axes qui va dans le bon sens. Zlin Aviation a fait subir une sacree cure d'amaigrissement a son Savage qui a servi de base a cet appareil. perd du poids, il gagne en caractere en adoptant une ligne resolument originale. La liste d'options ä rallonge rend la personnalisation infinie. STR IP-TEASE Comment est-il possible de rendre si sexy un ULM que nous connaissions dejä? C'est l'idee geniale realisee gräce au design italien ou com- ment faire plus avec beauco/up moins! Le Bobber a fait sa premiere apparition au dernier sa- lon Aero en Allemagne au debut de ['armee. La machine etait en perma- nence prise d'assaut par une foule com- pacte composee de curieux mais aussi de pilotes desirant un appareil original et parfaiternent dans les clous de notre reglementation. En effet, le Bobber est 25 kg plus leger que son grand frere (270 kg). Ce n'est pas simplement un appareil depowvu d'habillage, ni un simple train classique, banal et aseptise. Le Bobber, c'est d'abord une philoso- phie. Celle de vouloir butiner les petits terrains de campagne ä la rencontre des copains au de poser sur une alti-surface pour aller ecouter le silence et la beaute des montagnes. Si vous etes encore ä lire ces lignes, peut-etre partagez-vous comme mai cet etat d'esprit authen- tique. Cette aviation est nee aux US il y a des dizaines d'annees. Ces sensations de liberte et d'aventure ont et6 decuples par une machine mythique, le Piper Cub. Aujourd'hui encore, et meme si notre aviation de loisir est basee sur la quere de la vi- tesse, le Cub fait rever. Prononcer ce mot au bar du club et vous verrez les yeux des pilotes petilkr. Pour les petits comme pour les Brands enfants que nous sommes, le Cub est l'archetype du pilotage plaisir meme si ne se laisse pas facile- ment apprivoiser avec un train d'atter- rissage demandant un peu de subtilite. NAISSANCE En Europe, Zlin Aviation a bien saisi tous les details de ce concept. Il en a re- pris les grandes lignes avec les modeles Cub et le Savage. Zlin est alle plus bin et, comme le bon vin qui se bonifie avec le temps, sa ga.mme n'a cesse de s'adap- kr aux demandes des pilotes et au mar- che des appareils taut terrain. migh, 13 Poste de pilotage du Bobber. La visibilite est totale! Place derriere l'helice, le pilote et le passager ressentent le souffle möme si celui-ci est devie par le pare-brise et les flancs du poste de pilotage. L'instructeur qui se place ä l'arriere n'a aucun instrument mais beneficie de commandes doublees. Le classement dans la categorie ULM lui a laisse les mains 'ihres pour innover. Le Cruiser en est le meilleur exemple avec des performances qui enterrent definitivement le Cub original. Le nou- veau Bobber vient maintenant boule- verser le manche avec une machine demlinde se focalisant sur ressentieL le plaisir du vol et du pilotage. Mais pourquoi un tel nom ? Si vous discutez avec Pasquale Russo, le boss de Zlin Aviation, il vous expliquera son amour pour les voitures, les avions, les motos et les Harley en particuliet Il souhaitait avec son Bobber faire rentrer l'ULM dans la communaute mythique des pro- prietaires d'Harley-Davidson. Pari ose ! L' idee de base du Bobber est la pos- sibiiite de personnaliser son appareil selon ses goüts. Sur ce point, Zlin a reussi son coup. Trois cents options sont disponibles ! Le proprietaire pourra « tuner » son ULM ä sa guise. Chez les motards, le terme et le style Bobber de- signent une machine solide dont on voit le chässis, avec d'enormes roues et un minimum de protection. Ce concept est ne chez le constructeur Harley aux US ä Milwaukee. Le Bobber de Zlin est donc bien identifiable sur les meines bases qui ont fait le succes chez les motards rebelles. Enormes roues brousse, fu- selage depouille, decoration moderne et capot moteur faisant apparaitre les culasses. Pour certains, le Bobber laisse un goüt amer de machine Mache- vee, pour d'autres de raffinements excitants. TONT NU Simple, basique, depouille et bon marche, voilä un ULM dans le vent ! Comme l'explique Pasquale, le Bobber ne laisse personne indifferent. On se surprend ä plonger dans les entrailles de la machine dont la cinematique est ä l'air libre. On caresse le cuir des sieges, on entrouvre les deux sacoches en cuir et on est surpris par la peinture « peau d'orange » recou- vrant le moteur. Le Bobber s'apprecie avec les yeux mais aussi avec les mains. Tous les sens sont en eveil. Il existe vingt peintures differentes pour le fuselage, quinze pour le moteur, deux types de chrome, huit types de cuir, dix modeles de sacs ä bagages, lrois couleurs de cein- ture, dix decorations differentes, quatre couleurs d'helice, deux types de tableau de bord, des pneus brousse au choix... bref tous les ingredients pour une ma- chine originale. Le Bobber ressemble dans les grandes lignes au Savage. La comparaison s'arrete lä. En effet, les dimensions sont differentes et c'est une cellule complete que Zlin Aviation a dü redessiner. Les ailes et les surfaces de l'empennage sont les seuls points communs. Le Bobber est 6 cm moins large que le Savage. Ainsi ce sont tous les gabarits de soudure qu'il a fallu refaire. Ce plus petit fuselage etait necessaire pour que les culasses du Rotax 912 « ressortent » du nez de la machine. Concemant le moteur, il faut noter que si celui-ci adopte de nouvelles couleurs en option et un aspect poli pour ses caches, tous les composants sont reexpedies chez Rotax qui se charge du remontage. Cela permet de garder la garantie sur les moteurs neufs. A CHEVAL Pour essayer le Bobber, je me suis ren- du en Italie. Le demonstrateur n'a pas encore ete livre en France chez l'im- portateur ULM Prestige. Rendez-vous est pris avec Pasquale Russe pour un premier vol. J'arrive en avance pour me laisser le temps d'inspecter le Bobber dans les moindres details. Je ne suis pas le seul ä avoir eu la meme idee. D'autres pilotes sont dejä presents et il est bien difficile de photographier la machine. Le Bobber attire, comme la lurniere dans la nuit capte les papillons! C'est ä mon tour. Le Bobber est enfin « ä moi ». La visite prevol est vrairnent facile. Tout est visible, commandes de vol, articulation, cäbles, circuits... un bon point. Les sacoches en cuir degagent leur odeur caracteristique dans l'air humide de ce matin. Le Bobber est perche sur son train equipe de pneu de 29 pouces ce qui le rend encore plus imposant. Cela me fait penser aux nombreuses vi- deos de ces Bush-pilots se posant dans le lit des rivieres en Alaska. La grande 14 Miletk 10/2011 en bois est boulonn8e au Rotax noir mat, magnifique. La machine preie, l'aventure peut commencer. se hisser ä bord, il n'y a aucune . Pas de porte ni de tube qui . On prend appui sur le pneu en rippant ä la structure. Me voilä ä de mon destrier. Si la place avant reeevoir un pilote de grande taille, rarriere l'espace est limiti par deux sur le dessus de la cabine. Une single, je prends le temps de par- l'habitacle. Un mot bien etrange k Bobber. En fait, je suis assis balcon. Seule la partie avant ee par le tableau de bord et -brise. Taut le reste est au grand L'instrumentation est volontaire- basique. Pas besoin d'8crans en sur ce type d'ULM, le spec- est ailleurs. Le tableau de bord est t lisible de la place avant. , c'est loin d'etre identique. des de pilotage et la ma- gaz sont nianmoins doublees instructeur qui devra passer un 1 par dessus l'8paule de son .7.ie a en bas : - S * Bobber sen: ä l'instruction zu Bre prise en main pour maitriser a D-etaue du train classique, toutes es sont doublees pour a aase arriere. Seule ombre au 201.». fabsence d'instrument ä «IM Piece. II faudra jeter un coup feg par dessus le pilote avant. - _e =pot avant est largement imasacre pour laisser voir le moteur, in plinkre et ses caches chromes. brat COX3 est au choix du client! 3 - coffre a bagages! Cam- pde Peux magnifiques sacoches es mär_ eke permettent de ranger emliftes effets personnels. 4 -iflaies les commandes. cäbles, =uns sont visibles pour une weilet en profondeur. La console e., pilote place a gauche est equipee 2e la ccenmande des ;az que la roue du trim. La xefflunde de volet est fixee le long la paroi. Les freins differentiels 1 sore sur les palonniers et, ce, sur les OEM places. Prösentation BOBBER AU GALOP En attendant que Paolo me rejoigne ä bord, le ronronnement du Rotax me plonge dejä dans un reve ä demi- conscient. L'helice brasse dejä suffisam- ment d'air pour copieusement aerer le cockpit. Les manches de ma veste volent dijä. Avec un peu de puissance, le Bobber se deplace enfin. Ses enormes pneus gom- ment litteralement toutes les bosses et trous. J'ai l'impression de glisser plutöt que de rouler. II faut vraiment un obstacle de plus de 20 cm pour ressentir un semblant de denivellation. Un ULM ordinaire y aurait dijä perdu une raue. Je sors un cran de volets, m'aligne et läche la cavalerie. Le Bobber accelere franchement et en 9 secondes et 90 m, nous sommes en vol. Un travail aux pieds et au manche est utile mais c'est le cas de tous les appareils ä train classique. Le pilotage est jusqu'ä present identique au Savage. Sentiment qui se confirmera d'ailleurs durant toutes les phases du vol. Les comportements sont tres proches d'une machine ä I'autre. La seule grande difference, et non des moindre, est la te- nue de la machine en glissage et au vent de travers. En effet, sans entoilage de son töne de queue, le Bobber est certes moins sen- sible au vent de tra- vers, celui-ci ayant moins d' emprise sur la cellule (limite 33 km/h). Par contre, les manceuvres de glissades sont bien moins efficaces que sur le Savage qui offne une belle sur- face et une trainee consequente. C'est une particularite pour cette machine qui s'adresse ä la pratique du tout-terrain. Pour le rege, Bobber et Savage volent de maniere identique. Pourtant la dif- ference est enorme et le sentiment tout autre. Le sens du mot « voler » prend avec le Bobber toute sa dimension. Le vent relatif qui parcourt l'habitacle concourt ä ce feeling general. Le para- brise deflichit 1 'air de maniere efficace autour de l'equipage. Cela teste nean- moins une protection minimaliste. Le pilote est situe au milieu de Philice et de son soufile. Le passager est encore plus soumis ä la turbulence qui lui parvient de toute part. Cela participe En haut sur cette page. Le vol ä Fair libre permet de contempler le paysage sans rien raten Le tableau de bord minimaliste est une volontä du constructeur de rester dans un equipement simple et leger. Ci-contre, gros plan sur le pneu Bush Whell monte sur une jante- frein de chez Beringer. Attention ä surveiller le poids de ce type de pneumatique. Pas la peine de vous faire un dessin sur la trainee d'un tel boudin. Pour poser dans les labours ou les pierres, lä c'est top! 16 3alitk Read more in the printed edition!